4.3.09

9.1.09

La vuelta.

Retour de deux semaines dans cette magnifique ville de Tours, c'est à dire chez moi. Après des épreuves de dingue qui ont achevé ma petite personne, et qui, paradoxalement, ont permis à mon moral en chute libre avec un poids aux pieds depuis approximativement un mois de remonter.

Bref. Trêve de plaisanteries. Tours.


Ma bonne vieille ville d'environ 132 677 habitants (d'après eux), mais qui malgré ça te donne toujours le sentiment de voir les mêmes têtes, et certains grands soirs d'avoir la popularité d'un ministre m'a encore eue. Pourtant j'ai essayé de résister, mais rien à faire, je retombe dans mes travers à chaque fois... Ce qui a donc donné ça:





(Photo par My Girl)

C'est à dire moi et les copains, dans les bars à peu près, que dis-je, complètement tous les soirs, de l'alcool, des boîtes, de l'électro, de la musique de merde, des gens bourrés connus, des gens bourrés chiants, mais quand même surtout des gens bourrés. Ca doit être l'influence sournoise du fait de vivre dans un des pays bien connus du vin... Ou l'influence sournoise d'avoir la moitié de la population constituée d'étudiants ivres de vie certes, mais ivres tout court de très nombreuses fois.



Tours m'a eue. Encore une fois. Et a chaque fois que je rentre, c'est pareil. Heureusement que des fois il y a des gens inespérés et totalement inattendus qui viennent vous empêcher de vous faire emmerder encore un peu plus, et accessoirement de finir par être soi-même dans un état lamentable. Merci Manon, pour ce sauvetage des griffes de ces deux jeunes puceaux assoiffés.





Mais aussi, et heureusement, à Tours il y a la famille. Et aussi, accessoirement, ça:


Oui, j'ai aussi mes moments "jesuisfandechezmoi". Et la prochaine fois, je me limiterai à l'essentiel, c'est à dire mes (vrais) potes, la famille (sisi), l'alcool oui mais avec les potes et pas des gens bizarres, des clopes et la Loire.

C'est décidé.

12.12.08

Et c'est reparti.


Allez, je me lance, ou plus exactement je me relance! Dans mon monde actuel peuplé de partiels sauvages, de professeurs sanguinaires, de gens stressés et de mâles virulents, on peut dire que le besoin d'écriture se fait ressentir. Parce qu'incessamment sous peu ma lutte avec Carlos Quinto (Charles Quint), José I (Joseph Ier) et autres Felipe VII (Philippe VII) va reprendre, je m'arrête ici, en attendant donc de vous conter mes moult péripéties dans cette ville de fous (mais que j'aime, quand même, finalement).

Photo d'Elle.